La finale des Carroz a réuni tous ces ingrédients et c’est donc plus de 200 coureurs qui se sont confrontés sur un parcours difficile. Le tracé de 800 mètres était très physique au départ avec de longues montées puis la place était donnée à la technique et à la prise de risque avec des virages assez serrés. La neige, comme chacun sait plutôt rare en ce moment, était de qualité inégale ; soit gelée, soit très molle. De nombreuses chutes ont ruiné les espoirs de bon nombre d’équipes.
Le Comité de Ski du Mont Blanc a profité de cette nocturne pour faire concourir en avant première les minimes. Initiative très intéressante qui met en scène des jeunes athlètes qui se confrontent dans des situations bien particulières mettant en avant davantage l’agilité et la tactique que la seule condition physique.
A noter aussi que quelques grands noms du ski viennent partager ces bons moments de compétition et de promotion du ski. Franck PICCARD est un habitué du circuit. Aux Carroz, Thomas FANARA était là tout comme la récente médaillée de bronze en saut à ski féminin Coline MATTEL.
Les vainqueurs sont :
Groupe C : PESSEY Oscar, LEGON Michael
Groupe B : VERNEY Charly, GAUGIN V.
Groupe Mixte : ANSELMO Cindell, VERNEY Charly
Sous l’impulsion de Savoie Mont Blanc ,de nombreux partenaires et des stations, les deux Comités, de Savoie et du Mont Blanc ont su donner un nouvel élan à ce circuit. Christophe Sevessand a su faire vivre de très belle manière ce beau spectacle et le public ont pu découvrir le ski de fond sous un autre angle. Un grand coup de chapeau à tous les coureurs qui vont maintenant s’orienter vers les compétitions de fin de saison longues distances ou championnats de France.
Encore une belle organisation proposée par le club des sports des Contamines. Tout près du pas de tir de biathlon serpente une magnifique boucle avec de courtes mais redoutables montées. Les 96 équipes engagées ont offert un spectacle de qualité aux nombreux touristes venus découvrir que le ski de fond est aussi un sport de glisse, d’engagement et de convivialité.
Le déroulement des courses s’est fait comme d’habitude avec d’abord le groupe C, le groupe des « Cool » ou des « Confortables ». 35 équipes classées avec une victoire locale, celle d’Alban Mattel et de Yoann Mermoud. Le groupe mixte rencontre un succès grandissant avec pas moins de 24 équipes à l’arrivée. Belle victoire dans ce groupe de la famille Chauvet (Pierre et Clara). Chez les dames, la victoire s’est très vite dessinée pour l’équipe toute de rouge vêtue de Mouilleseaux Lucile (Praz de Lys) et de Dewaele Marine (Chamonix).
Dans le groupe B, le groupe des « Bons », c’est Chamonix qui s’impose avec Pierre Karlesking et Thèo Camp.
La course du groupe A, le groupe des « As » il n’y avait que 5 équipes engagées mais le spectacle fut de toute beauté. Les 2 équipes rouges des hauts savoyards, ont passé les 5 tours de piste par relayeur, à chercher comment se défaire de l’équipe savoyarde, en noire. Dans l’avant dernier tour, le public donnait de la voix pour encourager les « rouge » et sceller le sort des savoyards qui avaient pris une quinzaine de mètres de retard. Dans le dernier tour pourtant Pierre Guédon, spécialiste de sprint, fit une accélération à 400 m de l’arrivée, qui ruina tous les espoirs montblanais. L’équipe Pierre Guédon (Les Karellis) et Colin Barbé (Bozel) s’impose donc devant le duo Martin / Duperthuy des Contamines. L’équipe chamoniarde Perrillat / Hamoumraoui complète le podium.
Comme à l’accoutumée, tout le monde s’est retrouvé pour déguster la fameuse raclette fumée. Ce fut aussi l’occasion d’assister à la non moins traditionnelle démonstration de saut à ski du « Simon Ammann » bornandin, sous les yeux étonnés et radieux du maire des Contamines et des partenaires.
Prochaine étape : mercredi 2 mars à la Clusaz
Après Les Saisies et Megève c’était au tour de Chamonix d’accueillir la 3ième étape des Rondes nocturnes Savoie Mont-Blanc. Un concept de courses en relais à l’américaine qui réunit les champions et les skieurs passionnés des 2 Savoie pour un moment de sport et de convivialité. Baigné dans l’ambiance fantomatique d’un brouillard qui laissait à peine passer la pâle lueur de la lune, le stade de ski de fond accueillit pas moins de 108 équipes. Le parcours sans trop de relief mais avec de beaux virages serrés a mis en valeur la technique des coureurs. Une organisation parfaite de la part du SC de Chamonix a permis un déroulé fluide des 5 compétitions au programme. Christophe Sevessand, très en forme comme a son habitude, a su faire vibrer un public venu nombreux encourager soit un ami soit son idole.
A 20 H pile, le groupe C s’est élancé pour 3 tours pour chaque équipier. 38 équipes dont l’engagement fut total même si la technique ou le physique sont souvent à la peine. Qu’importe, l’essentiel s’est de faire partie de la fête. Chaque tour est une aventure. Romain Pernet et son frère Sébastien sortent vainqueurs de ce combat.
Nouveauté au programme tant le succès de ces Rondes Nocturnes est populaire, la création d’un groupe mixte. 20 équipes au départ. Qui fendra le premier la nuit chamoniarde la fille ou le garçon ? Pas de règle, à chaque équipe sa stratégie .Marine Beghein et Bastien Gachet seront les premiers à inscrire leurs noms à ce nouveau palmarès.
Vient ensuite la course des dames avec un plateau somptueux.14 équipes au départ avec quelques joyaux du ski de fond français comme Coraline Hugue, Emilie Vina ou Laure Barthélémy. Laure et Emilie qui ont déjà un pied dans l’avion pour les championnats du monde d’Oslo. Merci à elles d’avoir honoré de leur présence l’étape de Chamonix. Elles s’imposent sans vraiment forcer leur talent. De véritables démonstrations de fluidité et d’énergie avec des corps sculptés « à la norvégienne » !
22 équipes constituaient le groupe B, celui des bons. On a longtemps cru que la course était gagnée pour le binôme mégevan Porret / Gachet. Mais dans le dernier tour Aymeric Deschamps du Grand Bornand revient sur les talons de Thierry Porret. Celui-ci sort un peu trop « large » dans le dernier virage, se déséquilibre dans un bourrelet. Il n’en fallait pas moins pour Aymeric pour sentir que la victoire finale s’offrait à lui. En quelques pas de patineur un temps énergiques il signe la victoire bornandine.
Pour conclure cette soirée : la course du groupe A, les as. Comme a son habitude Samuel Régé Gianasso de la Féclaz est parti comme un avion de chasse. Bien vite l’expérience des anciens a payé. Les frères Chauvet ont rapidement pris le commandement. Seul Maurice Manificat, en partance lui aussi pour Oslo, a pu ramener à chaque fois son équipe aux avant postes. Tout sourire, les frères Chauvet montrent qu’il n’y a pas qu’en longues distances où il faut compter avec eux.
Cerise sur le gâteau, la remise des prix a eu lieu à la salle des congrès du Magestic. Une salle magnifique où s’étaient réunies plus de 350 personnes. En présence de nombreux partenaires des Rondes Nocturnes Savoie Mont-Blanc, les podiums se sont enchaînés entre Raclette fumée et bons souvenirs à partager. Un tirage au sort très généreux a conclu la soirée.
Un grand merci à tous et surtout aux bénévoles de la section Fond du SC de Chamonix pour leur dévouement et leur efficacité.
Prochaine étape le mercredi 23 février aux Contamines : inscriptions 04 50 47 06 80 ski.clubcontamines@free.fr
Cela faisait un demi siècle que Roger Ravanel avait lancé les rondes nocturnes du Dauphiné-libéré dans le Comité du Mont-Blanc. Il était en cela précurseur d’un format de course repris aujourd’hui par la fédération internationale de ski : le Team Sprint. Ces rondes nocturnes ont rapidement connues un succès important avec ce concept qui relie haute performance et convivialité. Le principe est simple avec quatre départs qui sont donnés successivement. Le groupe C constitués des touristes et pratiquants d’un jour, le groupe B fait des coureurs régionaux et entraîneurs, le groupe A qui se compose des skieurs nationaux et internationaux. Enfin il y a le groupe des dames où tous les niveaux de pratique partent en même temps. Après les courses tout le monde se retrouve autour d’une raclette pour passer un bon moment ensemble.
Cette année l’agence SAVOIE MONT –BLANC a décidé de soutenir les rondes nocturnes tout comme le CREDIT MUTUEL et de nombreux partenaires historiques ont confirmé leur présence. L’originalité est que désormais ces rondes s’adressent aux deux Comités.
C’est donc aux Saisies que s’est faite l’ouverture du circuit de 6 rondes nocturnes qui verra la finale se dérouler le 9 mars aux Carroz. La station des Saisies a sorti le grand jeu pour cette première avec un parcours magnifique fait de courbes et de bosses oh combien spectaculaires. 62 équipes de 2 coureurs étaient au départ et un public nombreux est venu assister à ce festival de patinage nocturne. Par chance les membres des équipe de France en stage de préparation pour les championnats du monde d’OSLO ont pris par à la manifestation et ont donné un spectacle somptueux. Merci aux entraîneurs nationaux d’avoir programmé une séance d’intensité ce jour là.
Dans le groupe A c’est Jean Marc Gaillard et Cyril Miranda qui s’imposent de peu devant la paire Dufourd / Manificat. Roddy Darragon et Robin Duvillard terminent troisième. Dans le groupe B ce sont les Féclaziens qui dominent avec l’équipe Samuel Régé Gianasso / Pierre Berlingheri. Dans le groupe C victoire de Clément Bergeretti associé à Mathieu Gachet.
Enfin chez les dames la lutte a tenu en haleine tous les spectateurs. Il a fallu attendre les dernières encablures pour voir jaillir dans le dernier virage Laure Barthélémy seule en tête. Quelques beaux pas de patineurs uns temps très énergiques et c’est la victoire pour Laure associée à Aurore Jean. Emilie Vina et Célia Bougeois se contentent de la deuxième place.
Une station convaincue d’avoir bien fait de répondre présent, des bénévoles satisfaits du rire des coureurs, des élus dirigeants et partenaires certains de tenir là un concept porteur pour le ski nordique…. On en redemande. Rendez vous pour la prochaine étape le 6 février à Megève premier départ 20h.
Fabienne Gillonnier présente ses travaux relatifs à la représentation et à la spécificité de la femme dans le sport.
Il s’agit de la présentation d’une série de témoignage d’athlètes engagées dans la pratique compétitive de haut niveau ou l’ayant quitté depuis peu.
Des entretiens semi-directifs ont permis de faire un état des lieux des faits et des ressentis de ces athlètes.
C’est l’occasion d’ouvrir le débat sur la prise en charge des filles dans le domaine sportif. Le cadre théorique proposé pour l’interprétation des données est celui de la sociologie et des rapports sociaux de sexe, qui attirent l'attention sur la construction sociale des catégorie de sexe , sur les rapports sociaux et les rapports de pouvoir qui font des êtres mâles et femelles, des hommes et des femmes dans une société donnée.
De ce cadre général s’engage ensuite une discussion sur les aspects particuliers du ski de fond féminin en ski de fond. Ces échanges de points de vue sont liés à l’expérience de chacun. Le contenu ci-dessous retrace les grandes lignes des débats.
Les questions posées sont :
• Pourquoi une telle baisse des effectifs à partir de cadettes ?
• Pourquoi des résultats internationaux modestes ?
• Comment motiver les jeunes filles à rester dans le ski de Fond ?
• Comment adapter les contenus ?
Le constat de l’entraînement en commun filles et garçons peut expliquer une sorte de rejet des filles pour l’entraînement. Elles l’assimilent souvent à effort trop intense. Elles se sentent pas prises en compte dans le choix de la séance. Sans compter qu’elles prennent conscience plus tôt que les garçons de la notion de danger. Elles prennent donc moins de risque et s’engagent moins dans les situations proposées.
Pour autant sur le plan physiologique jusqu’en minimes les différences de performances entre filles et garçons n’existent pas. Cela vaut aussi pour le ski alpin. C’est à partir de la catégorie « cadet » que les différences apparaissent. L’entraîneur doit forcément tenir compte des évolutions des skieuses en :
• Veillant à adapter les allures d’entraînement. Ca vaut aussi pour l’échauffement et la récupération.
• Prenant en compte la sensibilité féminine qui fait que les adolescentes sont très sensibles au langage non verbal et échafaudent facilement des scénarii qui peuvent être perturbants.
• Prenant en compte une certaine instabilité d’humeur qui se traduit par des variations dans les réactions
• Choisissant bien son vocabulaire pour que les mots ne deviennent pas des maux !
• Se rappelant que les filles s’attachent aux détails et à la manière de réussir une tâche, plus qu’au résultat lui-même.
Evidemment la personnalité de l’entraîneur joue un grand rôle dans la nature des relations. Mieux vaut une femme pour entraîner des filles ou avec un entraîneur homme les filles progresseront-elles mieux ? Le Comité de Ski de Savoie a la spécificité d’avoir un duo Homme / femme pour entraîner les groupes du Comité alors qu’en est il ?
• Il existe une vraie complémentarité entre les deux entraîneurs
• C’est une vraie chance pour les athlètes qui peuvent aller vers l’un ou l’autre en fonction du prisme à travers lequel il ou elle regarde l’entraînement ou la compétition.
• Les filles peuvent trouver avantage à se confier sur l’extra sportif à l’entraîneur homme. En tous cas de la discussion il ressort que c’est un véritable atout d’avoir un tandem mixte d’entraîneurs.
• De plus des entraînements mixtes sont organisés ou les filles, grâce à leur rigueur, font progresser les garçons. De la même façon les garçons peuvent aider les filles dans leur engagement et leur prise de risque.
• En résumé : une vraie valeur ajoutée.
Et fait ensuite état du manque de formation en coaching et psychologie dans les cursus de formation. Si la psychologie féminine à ses particularités, celle des garçons en possède aussi. Les domaines des motivations, de la concentration, de la gestion du stress etc … C’est finalement l’ensemble du champ des relations qui n’est pas suffisamment pris en compte. Trop centré sur le contenu l’entraîneur oubli souvent que le contenant (l’emballage, la forme) compte tout autant.
Enrayer la chute des effectifs est ce qui préoccupe les entraîneurs. Une des réponses est sans doute le souci d’excellence souvent plus marqué chez les filles que les garçons. Si des mauvais résultats s’accumulent les filles ont tendances à « lâcher » et à partir vers d’autres projets comme leurs études ou tout simplement leur vie de femme. D’autant que la transformation morphologique de leur corps liée à l’entraînement entrainent parfois une augmentation su volume musculaire. Ces transformations les renvoient à des questionnements vis-à-vis de leur féminité. De plus l’univers de la performance sportive valorise des qualités masculines.
Ce rajoute à cela l’interrogation qui consiste à dire : est ce qu’une fille doit elle devenir comme un homme pour gagner ? La compétition n’est elle pas l’apanage de valeurs reconnues comme étant masculines comme le combat et la force.
Cependant des études montrent qu’en France la chute des effectifs se retrouve dans tous les sports. Il serait intéressant de savoir comment cela se passe à l’étranger.
Finalement ces échanges de points de vue permettent une prise de conscience des certaines particularités des femmes au regard du sport (pratique sportive, compétition, entraîneur). On peut pointer :
• Des différences par rapport aux objectifs où les garçons sont principalement intéressés par la confrontation directe alors que les filles se centrent davantage sur des objectifs de mise en œuvre avec une certaine décentration par rapport au résultat
• Les filles ont une forte attente par rapport aux consignes. Elles sont très attachées au respect de se que demande l’entraîneur
• Les filles ont besoin d’une grande qualité d’écoute et ont besoin d’être écoutées. La nature des relations avec l’entraîneur conditionne la progression et le résultat.
Il ressort d’un tour de table final :
• La nécessité de respecter les athlètes et particulièrement les filles qui sont souvent aux prises avec des transformations physiques dues à l’entraînement.
• Le problème de la chute des effectifs est finalement complexe car multifactoriel.
• Les difficultés de positionnement à l’adolescence sont sociétales et pas uniquement liées au sport et en particulier au ski de fond.
• Qu’il ne faut pas rester au niveau du débat. Il y a nécessité d’une remise en question des façons de faire et d’agir, de proposer des actions novatrices.
• L’intérêt de poursuivre ce genre d’échanges qui doit déboucher sur des actions.
• Qu’il s’agit de transformer peu à peu la perception de la femme dans le sport et que cette transformation sera lente.
• Le besoin d’un état des lieux en donnant la parole aux intéressées elles mêmes.
Le prolongement du débat pourrait se faire sur :
1) Interviews des athlètes filles qui gagnent en coupe du monde. De préférences des nations étrangères et dans des sports autres que le ski.
2) Des références scientifiques sport féminin réinvestissables le lendemain matin sur le terrain.
4) Des apprentissages techniques différents hommes, dames ?
5) Charge de travail et femmes. Des particularités ?
6) Coaching et féminité. Coaching de filles ou pour les filles.
De son coté la Fédération Française de Ski et plus précisément les entraîneurs nationaux secondés par des cadres régionaux, a crée un document relatif aux orientations en matière d’entraînement. C’est donc tout naturellement que les deux démarches se sont rejointes. Christophe Deloche, entraîneur adjoint du groupe coupe du monde garçons est venu présenter les directives nationales d’entraînement à une vingtaine d’entraîneurs savoyards.
Le constat à haut niveau est le suivant :
• Un volume d’entraînement insuffisant
• Pas d’homogénéité dans le travail de musculation
• Un travail du haut du corps pas assez important
• Un manque de travail spécifique
• La notion d’intensité trop floue
• La recrudescence de jeunes qui sont performants en coupe du monde surtout chez les filles.
Pour faire évoluer les grandes lignes de l’entraînement Christophe Deloche présente un canevas somme toute assez simple. Il reprend point par point les éléments du constat et y apporte des réponses possibles. L’objectif est bien que depuis le club jusqu’au plus haut niveau l’entraînement soit compris et pratiqué de la même façon. Le jeune athlète doit rapidement s’inscrire, grâce aux consignes de son entraîneur, dans une dynamique de performance sans pour autant perdre la notion de plaisir qui doit toujours être cultivée. Il ne s’agit pas de recettes toutes prêtes mais plutôt un cadre dans lequel il est demandé de se conformer. L’entraîneur ayant toujours une marge de manœuvre car c’est lui qui au final propose des séances qui sont en phase avec la réalité de l’athlète.
S’en suit des échanges très riches avec les entraîneurs où sont abordés tour à tour la musculation chez les minimes, les étirements, la difficulté de faire pratiquer le ski roues à la fois pour des raisons de sécurité et d’habiletés motrices chez les plus jeunes, la régulation de l’entraînement.
Autour d’un apéritif dinatoire les discussions se poursuivent souvent de façon passionnée.
Les directives nationales d’entraînement sont disponibles auprès des entraîneurs du Comité
Prochaine formation le 19 Novembre où il sera question de sport, entraînement et compétition au féminin.